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Virtualisation avec Microsoft System Center Virtual Machine Manager (SCVMM)

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Microsoft SCVMM

Que ce soit pour héberger des sites internet d’entreprise ou pour d’autres besoins spécifiques, les serveurs informatiques sont omniprésents dans toutes les entreprises du globe (même de manière plus ou moins directe)… Mais aujourd’hui, la plupart des machines ou serveurs ne sont plus physiques mais, pour la grande majorité, virtualisés.

Par ailleurs, avec l’augmentation croissante et toujours plus rapide des besoins informatiques, le nombre de serveurs ou machines virtuelles à administrer ne cesse de grandir.

Comment faire alors pour gérer et administrer toutes ces machines virtuelles ? Existe-t-il des outils universels, plus adaptées que d’autres ? Une réponse : Microsoft System Center Virtual Machine Manager.

Virtual Machine Manager (SCVMM) est un logiciel faisant partie de la suite System Center de Microsoft. SCVMM permet de gérer et d’administrer de manière centralisée un nombre important de machines virtuelles. SCVMM est en effet capable de se connecter aux principaux types d’hyperviseurs du marché VMware ESX, Citrix XenServer, Microsoft Hyper-V (R2).

SCVMM permet ainsi de provisionner rapidement de nouvelles machines virtuelles en utilisant l’ensemble des ressources du datacenter (RAM, CPU…) et en fournissant ainsi une console d’administration centrale et unique permettant de gérer l’ensemble des éléments d’un datacenter virtuel.

Avec ce type de solution de méta-consoles, c’est la couche hyperviseur elle-même qui n’a plus d’importance et qui devient une simple ressource, comme pour les pools de ressources RAM et CPU.

Installation de Microsoft SCVMM Server

Pour pouvoir déployer ce type de solution, le seul pré-requis est que votre serveur soit membre d’un domaine. Par la suite, vous verrez dans la procédure qui suit que l’installation se réalise très facilement.

Commençons par installer le composant Microsoft SCVMM Server.

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Effacer un disque dur et ne laisser aucune trace

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Disque_dur

Les ordinateurs sont devenus omniprésents dans notre société. Aujourd’hui les données ne sont plus qu’un ensemble de 0 et de 1 sur un disque dur quelque part dans le monde.

Comment effacer toute donnée personnelle lorsqu’on souhaite se débarrasser d’un disque dur ? Il n’y a pas si longtemps ce n’était qu’un enjeu pour les très grandes entreprises, assurances, banques, soucieuses de protéger les informations de leurs clients. Aujourd’hui, c’est une inquiétude qui peut être partagée par de nombreux particuliers…

Comment effacer les données stockées dans un disque dur ?

Formater son disque dur

Le formatage rend l’accès impossible aux données présentes sur le disque, cependant certains programmes (comme MediaRecover) permettent de recouvrer les données effacées. Il existe deux types de formatage : le formatage de haut-niveau et le formatage de bas niveau ou formatage à zéro.

  • Le formatage de haut-niveau (commandes FDISK, FORMAT ou DELETE) ne concerne que les informations logicielles propres au système d’exploitation (MS-DOS requiert par exemple l’écriture d’un secteur de démarrage, qui indiquera s’il est possible de démarrer l’ordinateur sur la disquette), mais l’inconvénient de ce type de formatage est que certaines données peuvent être récupérées.
  • Le formatage de bas niveau, quant à lui, réinitialise la surface du disque dur cluster par cluster et il supprime les partitions. Le disque dur obtenu après un tel formatage équivaut à un modèle sorti d’usine.

Source d’origine : linternaute / Luc Hédin

Effacer toutes les traces

Comme l’indique linternaute, le meilleur moyen d’effacer les données d’un disque dur et n’annihiler toutes les traces qui pourraient y être stockées est donc d’utiliser un formatage de bas niveau. Pour ce faire, il existe plusieurs outils qui peuvent vous y aider.

Le plus connu est sans aucun doute Active @ KillDisk. Il s’agit d’un utilitaire de formatage de partitions qui peut agir sur une clé USB, un disque dur externe… directement depuis votre système d’exploitation. Mais la meilleure solution consiste dans la création d’un CD bootable sur lequel vous démarrerez pour réaliser votre formatage de bas niveau.

Active @ KillDisk est capable de réaliser ce type d’opération… mais il est payant.

Heureusement pour nous, il existe une excellente alternative basée sur le même principe : « Darik’s Boot And Nuke« . Le principe est simple, vous téléchargez un fichier ISO que vous gravez puis vous bootez directement depuis le CD.

DBAN

Darik’s Boot and Nuke

Une fois que vous êtes parvenus à démarrer à partir de votre CD DBAN, vous devriez voir les écrans suivants.

Il vous suffit alors de choisir le disque dur que vous souhaitez effacer.

DBAN 2

DBAN 0

Pressez la touche « Entrer » de votre clavier pour lancer la procédure d’effacement.

DBAN 4

DBAN 6

Sélectionnez le disque dur cible que vous souhaitez effacer. Dans mon cas, il s’agit du disque dur d’une machine virtuelle (environ 35 Go). Attention si vous disposez de plusieurs partitions à ne surtout pas vous tromper sur le disque que vous souhaitez effacer ! ;)

DBAN 7

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DBAN 11

Prés d’une heure plus tard, 50 minutes, le disque dur est complètement effacé. Si l’on tente de redémarrer la machine virtuelle… elle ne démarre évidemment plus… :)

DBAN 12

Aller plus loin

Avec de telles méthodes, vous pouvez être certain que les informations sensibles contenues dans votre disque dur sont irrécupérables. L’ensemble des fichiers qu’ils s’agissent de métadatas NTFS, historiques de navigation, cookies, base de registre, zone swap, volumes RAID ou bien encore de fichiers cryptés… seront supprimés.

Toutefois, pour les plus paranos d’entre-nous il existe encore une autre solution. Certes couteuse, mais tout aussi efficace et nettement plus rapide. Il vous suffit de « démagnétiser » votre disque dur. Ce type d’opération peut-être réalisé avec des machines spécifiques. Il vous en coûtera entre 8 000 € et 10 000 €.

Plus d’informations sur le sujet :

J’avais aussi entendu parlé de la méthode « micro-ondes » qui devait permettre de rendre inutilisable un disque dur en quelques secondes… Imaginez que Hadopi frappe à votre porte ?! Mais n’ayant pas personnellement tenté l’expérience je ne saurais pas vous dire s’il s’agit d’une légende urbaine et encore moins si le micro-onde survit au cours de cette expérience.

J’ai quelques doutes… :) !

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Publication de bureaux via Citrix XenApp

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Citrix_XenApp_Publication_Bureau

XenApp, c’est la possibilité de mettre à disposition tout type d’applications à destination d’utilisateurs indépendamment de leur système d’exploitation. L’application s’exécutant directement sur le serveur Citrix, les utilisateurs n’auront besoin que du client Citrix Receiver pour exécuter cette application sur un PC, un Mac, iPhone, iPad ou tout autre type de device qui supporte le client Citrix…

Mais parfois la mise à disposition d’une application n’est pas suffisante. Parfois, plusieurs applications peuvent interagir ensemble ou l’utilisateur doit pouvoir accéder à des dossiers, des documents… Bref, il vous faut un bureau complet et non plus une application standalone.

Voyons donc comment publier un bureau avec Citrix XenApp. :)

Dans la procédure que je détaille ci-dessous, je considère comme des prérequis : le déploiement et la configuration d’un serveur Citrix XenAp, l’accès à la console Citrix XenApp (Citrix Delivery Console) avec un utilisateur disposant de privilèges Administrateur et bien sûr, la présence d’une Web Interface pour effectuer quelques tests en fin de procédure.

Etape 1 : Exécuter la console d’administration Citrix. Si vous utilisez la version 6.0 de XenApp, l’outil en question porte le nom de « Citrix Delivery Console », si vous utilisez la version 6.5 il s’agit de « Citrix AppCenter« .

Console Citrix XenApp

Etape 2 : Dans votre ferme applicative, dirigez-vous dans la section « Applications« . Cliquez du bouton droit sur « Applications » ou utilisez le panneau latéral droit et choisissez l’option « Publish application« .

Nous entrons maintenant dans la configuration de l’élément que vous allez publier via votre serveur XenApp. Si je ne mentionne pas une étape, laissez les options par défaut .

Etape 3 : Choisir un nom ainsi qu’une description pour l’élément que vous allez publier.

Nom et description de la publication

Etape 4 : Sélectionnez l’option « Serveur desktop« .

Citrix XenApp Server Desktop

Etape 5 : Si votre ferme applicative compte plusieurs serveurs Citrix XenApp, c’est à cette étape que vous allez sélectionner les différents serveurs qui proposeront ce bureau. En fonction de la charge des serveurs, les utilisateurs seront répartis vers les serveurs les moins occupés (load balancing).

Select Citrix XenApp servers

Etape 6 : Sélection des utilisateurs pour lesquels notre bureau sera visible et accessible. D’une manière générale, si votre serveur est membre d’une domaine, sélectionnez les éléments les plus larges « Domain Users » & « Domain Admins« . Il vous sera toujours possible d’affiner ce réglage par la suite.

Select users

Etape 7 : « Publish immediately » et sélectionnez l’option « Configure advanced application settings now« .

Advanced options

Les options suivantes dépendent de votre infrastructure et de ce que vous souhaitez faire. Vous pouvez réduire la profondeur des couleurs , choisir un ratio pour la dimension de la fenêtre qui apparaîtra…

A toutes fins utiles, vous trouverez ci-dessous les options que j’ai choisi pour cet exemple.

Advanced options 1

Advanced options 2

Advanced options 3

Advanced options 4

Si nous nous rendons sur l’URL de notre web interface Citrix XenApp, nous devrions avoir un nouvel onglet « Bureaux » ainsi que notre « Mon bureau« . Pour rappel, l’adresse web par défaut pour la web interface de Citrix XenApp est la suivante : http://localhost/Citrix/XenApp.

Web Interface Citrix XenApp

Une fois que vous êtes arrivés jusqu’ici, il ne vous reste plus qu’à tester en cliquant sur l’icône symbolisant le bureau que nous venons de créer. Comme toujours, la machine sur laquelle vous effectuez le test doit disposer du client Citrix. Ce dernier est téléchargeable directement sur le site de l’éditeur.

A noter enfin qu’avec ce type de publication, vous octroyez de nombreux privilèges à vos utilisateurs ( accès au poste de travail, panneau de configuration, disques durs, éventuels partages réseaux…). Si vous souhaitez limiter les possibilités de vos utilisateurs, vous pouvez utiliser des GPO ou d’autres outils externes.

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Utiliser le client Microsoft Lync avec MS Office Communications Server 2007 R2

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Lync_Base_de_Registre

Si votre entreprise utilise Microsoft Office Communications Server 2007 R2, vous utilisez probablement le client classique Office Communicator, aussi appelé MOC.

Peut-être avez-vous déjà tenté de vous procurer le tout nouveau client Microsoft Lync ?

Si vous avez tenté l’expérience, vous avez probablement eu des difficultés à vous identifier sur votre serveur MOC avec cette nouvelle version de Communicator.

Le client Microsoft Lync étant rendu disponible avec une nouvelle version serveur « Microsoft Lync Server 2010″, il est par défaut incompatible avec MOC Server 2007 R2.

Il y a en effet un contrôle qui est effectué au moment de l’identification afin de vérifier vérifier si les parties serveur et cliente font bien partis du même « lot » (même version).

Pour désactiver ce contrôle de version, il vous suffit de créer une nouvelle entrée dans la base de registre.

Précisons à toutes fins utiles que je dispose d’un Windows 7, 64 bits, et j’utilise donc la même version du client Lync. Pour télécharger votre copie du client Lync, rendez-vous sur cette page.

Clé : HKEY_CURRENT_USER\Software\Policies\Microsoft\Communicator
Nom : DisableServerCheck
Type : DWORD
Valeur : 1 (00000001)

Une fois que cette nouvelle clé sera créé, le contrôle de version ne sera plus effectué et votre client Lync se connectera sur votre environnement OCS 2007 R2. Globalement, vous retrouverez la plupart des fonctionnalités.

300px-Microsoft_Lync_2010

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Connecter un serveur de licences à un serveur XenApp 6.5

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Citrix_XenApp

Si vous avez déjà installé votre propre serveur Citrix XenApp, il vous faut maintenant le connecter à votre serveur de licences afin que vos utilisateurs puissent ouvrir des sessions et accéder à tout le contenu que vous leur mettez à disposition : applications, bureaux…

Dans cette procédure, nous supposerons que vous avez correctement installé et déployé votre serveur Citrix XenApp. Toutefois, même après avoir configuré la publication d’une application, vous vous apercevrez que vous ne pouvez pas lancer de session utilisateur et qu’aucune application n’est accessible.

Si vous consultez l’Event Viewer, vous verrez peut-être le message d’erreur suivant :

The Citrix servers reported that they are too busy to provide access to the selected resource…

Ce type de message d’erreur est représentatif d’un serveur Citrix XenApp qui ne serait pas connecté à un serveur de licences (d’une façon ou d’une autre) et qui ne pourrait donc proposé aucun contenu à ses utilisateurs. Pour s’en assurer, il est également possible de saisir la ligne de commande suivante dans une console Windows :

qfarm /load

Ceci vous indiquera, à tout moment, la charge de votre frontal Citrix.

Citrix_XenApp_2

Ainsi, si vous obtenez systématiquement la valeur de 20 000, c’est une erreur représentative qui signifie que votre installation XenApp n’est pas connectée à un serveur de licences et vous ne pourrez donc ouvrir aucune session utilisateur (application ou bureau).

Pour connecter votre serveur XenApp à son serveur de licences, il vous suffit de suivre la procédure suivante :

Vous devez localiser les deux options suivantes :

  1. License server host name
  2. License server port

Cliquez dans chaque cas sur le bouton « Add » afin de configurer respectivement l’adresse IP ou le host du serveur de licences et le port utilisé pour communiquer avec celui-ci. Par défaut, le port utilisé est le 27000. N’oubliez pas d’adapter la configuration de votre firewall, si besoin.

Enfin, vous devez également veiller à ce que la version installée de votre produit XenApp corresponde à la version pour laquelle vous avez des licences valides. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez modifier votre policy afin de faire correspondre la version du produit.

Pour ce faire, cherchez l’option « XenApp Product Edition » et choisissez la valeur que vous préférez : Standard, Enterprise…

Citrix_XenApp_5

Citrix_XenApp_6

Une fois que vous avez effectué ces quelques réglages, vous devez redémarrer votre machine afin que les changements soient pris en compte.

Désormais, votre serveur XenApp est connecté à son serveur de licences et vous devriez voir la charge de votre serveur XenApp revenir à une valeur « plus normale »… Et accessoirement, vos applications seront désormais accessibles.

Citrix_XenApp_7

Des questions ? :)

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Thibault Ingénieur SI dans les domaines de la virtualisation et du cloud computing.

Je suis également passionné par toute l'actualité des nouvelles technos et la photo !

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